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"Je
n'enseigne point, je raconte" |
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MONTAIGNE,
Michel Eyquem (1533-1592) Essais III, II: Du Repentir, p
46. |
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La guerre éclair n’a duré que 46 jours, l’action combinée allemande des chars d’assaut, de l’aviation tactique et la percée des Ardennes a mis à genoux les Alliés. Le seul échec stratégique d’Hitler est le succès de l’Opération Dynamo, le retrait des forces expéditionnaires britanniques entre Dunkerque et La Panne. Dix jours qui ont compté pour 338.000 combattants dont 123.000 Français, faut-il le rappeler. Dynamo achevée dans la nuit du 2 juin, la Grande-Bretagne est knock-out. Elle a abandonné une quantité d’armements sur le sol de France et de Belgique à proprement parlé incroyable, sans oublier les pertes humaines : 68.000 soldats (morts ou blessés). Dans la crainte d’un débarquement nazi, elle doit rééquiper ses armées et les entraîner. Et modifier immédiatement sa doctrine militaire : prendre l’offensive pour rétablir la confiance.
Le 4 juin, le nouveau Premier Ministre, Winston Churchill, s’adresse à la Chambre des Communes : « Nous ne nous contenterons pas d’une guerre défensive ». L’après-midi même, il adresse une note au Général Hastings Ismay indiquant que l’armée devrait sans tarder attaquer l’ennemi et mettre au point des unités de raid. Ajoute un Churchill très pugnace : « Ce serait fantastique de pouvoir amener les Allemands à se demander où ils seront attaqués la prochaine fois au lieu d’être obligé de barricader toute l’île ».
Voici l’évocation de quelques raids britanniques sur le Pas-de-Calais.
Robert Dehon - JUIN 2009
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Article
Voix du Nord du lundi 08 septembre
2008, sur la chronique "les
Bombardements d'Etaples en 1918"
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