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A
gauche, interdiction absolue de passage de
nos jours.
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Photo
de la RAF datée du 4/4/1944 : il y avait une
activité soutenue dans le secteur !
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| QUELQUES
LIVRES...
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| «
Avoir 20 ans à Boulogne en 1941 »,
Albert Mac Kenna, Mémoire de la Société
Académique du Boulonnais, tome 20, 1998.
Hormis la vie d’un jeune homme sous
l’occupation et son entrée en résistance,
- dès la première heure ! -, le récit de
Mac Kenna concernant les combats à Wimille,
Gazemetz et Wimereux avec les Canadiens
offrent une vue différente des récits
issus des comptes-rendus militaires. De
l’excellente histoire locale ! |
| «
Le Mur de l’Atlantique : vers une
valorisation patrimoniale ? »,
Christelle Neveux, L’Harmattant, Paris
2003. Une étude plus que serrée, - révélatrice
! -, sur le patrimoine de la Seconde Guerre
mondiale en côtes de Manche et
d’Atlantique. Les blockhaus allemands présentent-ils
un intérêt historique quand la population
‘côtière’ les ressent encore et
toujours comme de néfastes occupants...
quasiment perpétuels ? Mme Neveux répond
de manière magistrale à ces questions avec
nombres d’exemples, ratés ou réussis.
Elle offre aussi une sorte d’échelle
d’intérêt des vestiges. Plus qu’intéressant
quand on sait que le Fort de La Crèche
couvre 150 années de fortification et non
pas uniquement 4 ans d’occupation ! Si
l’AFLC était fortunée, nous en
offririons un exemplaire à tous les édiles
concernés dans le Pas-de-Calais. |
| «
The Atlantic Wall », Alan F. Wilt,
Enigma Books, New-York 2004. Publié en
1975, la réédition de ce livre généraliste
‘Mur de l’Atlantique’ ne perd pas une
ride pour l’amateur. Orienté vers
l’information du public américain, le
volume est consacré intégralement à la
genèse stratégique du Mur : rafraîchissant
pour la mémoire d’aucuns. Toutes les
nombreuses sources sont accompagnées des
codes des fonds outre-atlantiques, intéressant
! Malheureusement, il n’en va pas de même
pour les légendes des illustrations,
exemples : « Un bunker sur la côte »,
c’est la casemate du phare de la digue
Carnot, avec son 8,8 cm au sommet ; «
Obstacles de plage en Normandie, 1944 »,
c’est la plage de Wimereux avec le Grand Hôtel...
Nous avons signalé ces erreurs à Enigma
Books, sans réponse à ce jour. Vous
connaissez la chanson ! |
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| REMERCIEMENTS |
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Une fois de plus,
c’est avec le plus grand plaisir que nous
remercions « The Aerial Reconnaissance
Archives-TARA » de l’Université de Keele (UK)
et son Directeur, Mme. Marylyn Beech, pour leur
autorisation de reproduction. Les photos aériennes
de la Photo Reconnaissance Unit de la Royal Air
Force sont extraites de clichés « Crown
Copyright Air Photo Archive Keele University,
England ». Nous vous informons aussi qu’un
catalogue de recherche en matière de photos aériennes
de la Royal Air Force sera mis en ligne dans peu
de temps. L’adresse Internet est la suivante : www.evidenceincamera.co.uk
. Pour la petite histoire, le nom du site vient du
titre du livre de Miss Constance Babington Smith,
W.A.A.F., M.B.E., « Evidence in camera » (‘La
preuve est dans la caméra’). Babington Smith a
été la première à identifier un V-2 sur la
base de Peenemünde. Nous reviendrons certainement
un jour sur son histoire assez extraordinaire.
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Histoires
du Fort de la Crèche > Chapitre 14
Laissant dans le
dos la casemate de tir R 671 et son abri
pour troupe, nous entamons la descente vers
Wimereux en longeant le sentier sur le talus
de la falaise. Le premier arrêt (prudent)
se situe à une vaste échancrure où devait
se trouver le blockhaus R671 qui s’est
effondré sur la plage. On aperçoit l’énormité
du pan de falaise écroulé ! Curieusement,
nous n’avons jamais été à même de
dater l’événement. A quelques pas, on
s’approche d’une construction de béton,
qui tel un tremplin géant, penche
dangereusement et dépasse la limite de la
falaise. Il semblerait que celle-ci soit
française et était destinée à amener un
projecteur sur sa rotonde, disparue
aujourd’hui. Cet ensemble glissera aussi
un jour dans le vide car une comparaison
entre des clichés de mai 1996 et juillet
1999 indique que plusieurs tonnes de terre
ont déboulé sur la grève...
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Vieille
carte postale de la collection AFLC,
on se trouve quasiment à la
perpendiculaire du R 667. |
Le chemin de
Grande Randonnée se situe maintenant à
trentaine de mètres à l’intérieur des
terres, par contre sur la falaise doivent
encore se trouver une ou deux petites
casemates de flanquement type R 667, plus
petites que les R 671. Des recherches
intensives devraient être lancées pour les
situer exactement. Une troisième se trouve
beaucoup plus loin sur la pente. Ici, il
faut être prudent parce que nous approchons
de la limite du dispositif de La Crèche, le
StP 221 Arnika, pour aboutir à la dernière
position de défense sud de Wimereux. Pour
rester concret, nous proposons de nous arrêter
au site de l’Hôtel Splendid et du Casino.
Aujourd’hui, rappelons-le, il ne reste
plus rien de ces magnifiques bâtiments.
Deux édifices modernes (dont la Station
marine) et un petit quartier de villas
occupent le site. Par contre, avant d’y
arriver, on trouve encore deux blockhaus
“tôle métro” et un autre fortement démoli,
ainsi que divers vestiges de béton enfoui
sous terre dont quelques parements
permettent à peine l’identification, tel
ces marches de ciment qui ne mènent nulle
part. Il y a quelques années, une sente
escarpée permettait éventuellement de
passer sur les contreforts du Splendid et du
Casino. Éventuellement car cela était déjà
interdit. Pour ce faire, il fallait passer
sur le toit d’un R 667. Actuellement, on
interrompt la promenade sur ce dernier, pour
rejoindre la D 940 en contournant les
villas... ou remonter toute la pente vers la
pointe de la Crèche ! Ce que nous ferons
dans quelques instants. Intéressons-nous
d’abord à ces tôles métro: le terme
allemand est “Wellblech” qui signifie
abri en tôle ondulée, ici tartiné de béton.
Celui qui se situe le plus au nord est connu
par une photo de guerre: il abritait un
canon de 75 battant la plage de Wimereux, le
petit encuvement à son extrémité existe
toujours. Ce cliché permet aussi
d’apercevoir, à droite, la façade du
Splendid.
Pour ce qui
est du R 667, bunker équipé d’une
oreille de protection, son orientation est
bizarre et ne mériterait même pas cette
extension. Mais bon, le chef a dit qu’il
fallait suivre le plan ! En effet, le R 667
est une casemate de flanquement pour prendre
d’enfilée la plage ou un axe de pénétration,
l’oreille interdisant l’agresseur de
voir le créneau de tir, théoriquement doté
d’un canon de 5 cm KwK. Or, ici, la
casemate fait quasiment face au large.
Proposons l’hypothèse que cette position
pouvait ouvrir le feu vers le Fort de Croy
qui exhibait encore en ces temps-là un
important amas de maçonnerie, donc une
protection momentanée à d’éventuelles
troupes en phase de débarquement. Dans le
Chapitre 12, nous avions indiqué que seul
le bunker de tir SK nord pouvait ouvrir le
feu sur la plage de Wimereux et que le problème
majeur pour l’atteindre était le
“massif” que présentait l’Hôtel
Splendid et le Casino... et ses dépendances
périphériques. Ce qui nous a mené à
entreprendre une étude des champs de tir de
chaque blockhaus de Crèche 1, c’est-à-dire,
y compris le R 270 sur la route de
Terlincthun, partant du fait que chaque
position offre un créneau de tir théorique
de 120°, ce qui est exact par rapport aux
standards de construction. Nous
confirmons la possibilité de tir sur la
plage de Wimereux et son impossibilité pour
cause directe “d’occultation” due à
la présence du Splendid et du Casino. De même,
on comprend la raison de la construction
d’une casemate de tir sur la route de
Terlincthun: elle complète utilement le
champs de tir des autres bunker de La Crèche
en couvrant, cette fois, l’entièreté du
port de Boulogne-sur-Mer.Avant de remonter
vers la Pointe de la Crèche, nous incluons
ci-dessous deux “encadrés”, l’un
concernant le Splendid et le Casino, - perte
culturelle totale pour Wimereux ! -,
l’autre portant sur les visites du
Generalfeldmarschall Erwin Rommel dans le
Boulonnais.
Ainsi, les
vestiges au nord de La Crèche sont peu
“parlants”, enfouis et/ou en miettes !
La narration d’Albert Mac Kenna, jeune FFI
au combat pour la libération de Wimereux,
nous renseigne que les Allemands faisaient
sauter les stocks de munitions avant
capitulation complète. Reprenant le GR vers
le sud et ne longeant plus le bord de
falaise, ce n’est qu’à l’arrière des
blockhaus R 671 que l’on trouve plusieurs
petites casemates dotées d’escaliers et
un bunker pour protection de troupe éventré,
identique, semble-t-il, à celui qui jouxte
le R 671 nord. Pour le reste, tout a bel et
bien disparu, l’agriculture ayant récupéré
le terrain et effacé pour toujours les
vestiges. L’important dispositif
allemand sur Crèche n’est plus visible
que sur les photos aériennes de la RAF et
de l’IGN. Tout comme, - extraordinaire !
-, les traces du grand camp sanitaire de
14-18. Notre prochaine étape nous conduira
sur Crèche 3, sur la Pointe de la Crèche même,
où nous aurons aussi pas mal de questions
à poser. La bunkerarchéologie n’est
jamais simple !
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la suite >
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ANNEXE
// L'Hôtel Splendid et le Casino... Dans
l’ordre chronologique, d’abord est
construit le Casino-théâtre municipal, sur
le terrain Carmier et sous l’impulsion Mr
Narcisse Bérenger, dit Marius. Il fait
prolonger de 500 mètres au sud de la plage
une digue de protection (le contrefort qui
est toujours visible de la plage). Après de
multiples avatars, le terrain de plus de
10.000 m² est acquis en 1901. Marius qui
avait fait ses armes au Casino de
Boulogne-sur-Mer, reçoit l’aide de Mr Léon
Delcourt, maire de Wimereux. Ils
s’entendent bien et Marius est un fonceur. L’architecte
calaisien Mr Ernest Decroix, s’inspirant
des casinos de la Côte d’Azur, pas moins,
et faisant appel au peintre Georges
Ricard-Cordingley, s’emploit à achever
son oeuvre.
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Photo-montage,
bien sûr!, mais si le Splendid et le
Casino existaient encore, on y
viendrait en hélico ! |
“Présente
à cette soirée du 11 juillet 1903, nous
dit Guy Bataille, la presse unanime compare
ce Casino qui “brille de mille feux”, grâce
à l’électricité nouvelle, au Palais de
Lorédan”. Hormis les décorations
croulant sous la richesse et autres
astragales, le Casino niche en son sein un
formidable théâtre, réplique de celui de
Sarah Bernhardt ! Et les virtuoses se succèdent:
l’Opéra comique de Paris, le Royal Opera
Orchestra Garden de Londres, le Théâtre
Royal de la Monnaie de Bruxelles... Ce 11
juillet, c’est le triomphe de ‘Lakmé’,
le célèbre opéra-comique de Léo Délibes
! Bref, Wimereux est la station balnéaire
en vogue où se bousculent les plus grands
virtuoses d’Europe. Jusqu’au 4 août
1914. Retour à la Belle Epoque (les
‘roaring twenties’, quarante ans plus
tard on parlera des ‘swinging sixties’),
entre 1905 et 1906, les Bérenger assurent
leur suprématie en édifiant le Splendid
Hotel. Sur près de 6.000 m², dépendances
comprises, cet hôtel est une merveille:
ascenseurs, électricité, bains et quelle
cuisine et cave, rapporte Guy Bataille. La
clientèle exigeante apprécie le confort
des chambres réparties sur trois étages.
Programme de la journée pour ces riches
Anglais qui n’ont pas encore découvert la
Côte d’Azur: apéritif, golf ou
promenade, dîner et soirée au Casino... le
lendemain pareil. Gageons que quelques
officiers de la Marine, basés à la Crèche
sont présents. Jusqu’au 4 août 1914.
Pendant la Grande Guerre, Wimereux devient
une sorte d’hôpital de campagne, tous les
hôtels sont réquisitionnés. Le Splendid
pour les officiers supérieurs et les
aviateurs. Wimereux fut une base anglaise
jusque 1919, poursuit Guy Bataille. Des
camps hospitaliers sont installés au sud de
la ville, nous en repérons les traces sur
les photos de la Royal Air Force pendant la
Seconde Guerre mondiale, là où se trouve
Crèche 2 !
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Photo
de la RAF datée du 28/2/1944, (de g.
à dr.) Crèche 2, le camp sanitaire,
les ‘Planierrammen’ ont
parfaitement ‘aplatis’ le Splendid
et le Casino! |
En
1921, le Splendid scintille de nouveau de
tous ces feux jusqu’à 1929: la crise et
les Anglais préfèrent la Riviera. 1934
voit la liquidation du Splendid, 1939 et sa
vocation change: l’hôtel sert d’hébergement
pour des réfugiés espagnols. Ils seront
expulsés en septembre pour une destination
inconnue. La Drôle de Guerre: le Splendid
est investi par l’armée anglaise. Le 10
mai 1940, il est bombardé par la Luftwaffe.
Les troupes anglaises refluent vers
Boulogne-sur-Mer et transitent par le
Splendid. Le 23, les panzers allemands débouchent
de Wimille et entrent dans Wimereux par la
rue Carnot. Ils se “garent” à l’arrière
du Splendid. C’est la fin, le Splendid est
occupé et devient une immense pharmacie
militaire, avec sa parade de réquisitions
pour des officiers supérieurs, de la
Marine, de la Heer ou de la Luftwaffe.
Certains rechigneront même à évacuer
leurs suites quand il sera question du
dynamitage pur et simple de ces édifices
dont aussi l’hôtel Galia, l’hôtel
Victoria, la villa Etienne et d’autres
proches. Il semblerait que le Korvettenkapitän
Fritz Diekmann, le patron de la Marine
Artillerie Abteilung 240, se soit opposé à
cette destruction. Nous poursuivons l’enquête.
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ANNEXE
/ VISITES
DU GENERALFELDMARSCHALL ROMMEL
La source est «
Generalfeldmarschall Rommel », Hans Sakkers,
Uitgeverij Zeelucht, Koudekerke (NL), 1993
(traduction libre du néerlandais).
Inspection du 12/3/1944
· 07h30 : départ pour le Quartier Général de
la Festung Boulogne au Mont Lambert
· rendez-vous avec le Gen.Lt. Elfeldt (47. I.D.)
· visite du port de Boulogne
· visite de la côte nord de Boulogne
· déjeuner à la Offizierheim
· après-midi : rendez-vous avec le Gen.Lt. Otto
Lasch (349. I.D.)
· 15h00 : départ pour Abbeville et retour à La
Roche-Guyon
Inspections du Nord de la France, la Belgique et
la Zélande du 17 au 19/4/1944 ; groupe
d’inspection comprenant le GFM Rommel, le
Vize-Admiral Ruge, le Gen.Lt. Speidel et le Hptm.
Lang.
Inspection du 18/4/1944
· GFM Rommel rejoint le groupe du General der
Artillerie Sinnhauber
· Visite à Licques de la 331. I.D.
· Rendez-vous avec le Gen.Maj. Heinz Furbach
· Visite du K.V.A. C et de la 47. I.D. du Gen.Lt.
Ettfeld
· Passage à la Festung Boulogne
· Visite du Stp. Gr. au Cap Gris-Nez
· Visite au V.B. de Calais
· Visite au K.V.A. B et de la 18. Lw.
Feld-Division du Gen.Lt. Von Tresckow
· Visite à Dunkerke
Inspection dans le Pas-de-Calais du 13 au
14/5/1944 ; groupe d’inspection comprenant le
GFM Rommel, le V.-Ad. Ruge, le Obstlt. Von
Tempelhoff, le Obstlt. Staubwasser et le
Kapt.z.See Peters ainsi que 2 officiers
d’ordonnance et 2 reporters de guerre.
13/5/1944
(samedi)
· Visite à 0900h. à Courcelles-sur-Mer de la 2.
Pz.Div. commandée par le Gen.Lt. Heinrich Frhr.
Von Lüttwitz
· Visite à Abbeville de la 85. I.D. du Gen.Lt.
Kurt Chill, en préence du LXVII Armee Korps, le
Gen.d.Inf Fischer Von Weikersthal
· Visite à 1500h. de la 348. I.D. du Gen.Lt.
Paul Seyffard
· Visite à 1615h. de la 344. I.D. à Mahon-Plage
commandée par le Gen.Lt. Felix Schwalbe
14/5/1944 (dimanche)
· Visite à Enquin de la 326. I.D. du Gen.Lt.
Viktor Von Drabich-Waechter, ainsi que du 752.
Gren.Rgt.
· Visite à 0900h. à Montreuil-sur-Mer du 49.
I.D. faisant partie du K.V. A commandée par le
Gen.Lt. Macholtz
· Visite à 1015h. du Stp. Atlantik au Touquet
· Visite à 1100h. du Stp. St.-Gabriel à Mont de
Terre
· Déjeuner dans une grotte de Le Châtel en
compagnie du Gen.Ob. Von Salmuth
· Visite de la 331. I.D. du Gen.Maj. Heinz
Furbach
· Visite de la 182. Res.-Div. du Gen.Lt. Richard
Baltzer à Halfaut
· Visite à 1700h. du quartier général du
LXXXII A.K. avec le Gen.d.Art. Sinnhuber
· GFM Rommel est très satisfait de ses visites ;
retour à La Roche-Guyon à 2130h.
Rommel n’a donc jamais donné l’ordre de détruire
le Splendid et le Casino. La photo de la RAF du 28
février 1944 le prouve. Ce qui ne veut pas dire
qu’il aurait hésité l’ombre d’un instant
à le faire ! Alors, est-ce le Korvettenkapitän
Fritz Diekmann, patron du MAA 240, ou le Leutnant
Theodor Behrends, le chef d’Arnika, qui a donné
l’ordre de destruction ? Pas de réponse pour
l’instant, mais l’étau se resserre !
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