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| NOTES
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C. Ryan, décédé en 1976, est aussi
l’auteur du livre « Un pont trop
loin » (‘A Bridge Too Far’) également
porté à l’écran en 1977 ; dirigé
par Richard Attenborough accompagné de
nombreuses vedettes, il est dit que le film
a coûté plus cher que la bataille elle-même... |
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le film a été tourné dans plusieurs pays
avec une cohorte d’acteurs réputés et
demeure un ‘must’ ; les plages de
Colleville (Omaha Beach) sont en réalité
en Corse ; curieusement, dans la série
« Band of Brothers » de Steven
Spielberg, on ne voit pas un seul criquet... |
| ***
entre-autres un ouvrage concernant le
Colonel Ben Vandervoort (CO 2 Bn. 505 PIR,
82 Airborne Div.), personnifié dans le
‘Jour le plus long’ par John Wayne qui
explique le maniement du criquet à ses gars :
la boucle est bouclée... |
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D-Day Publishing, voir www.d-day-publishing.be
pour plus de détails, la monographie existe
en français et en anglais, le criquet est,
quant à lui, multilingue. |
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KISS : ‘Keep it simple, stupid !’
(‘Laisse les choses simples, canard !’). |
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| Le 60ème anniversaire de la libération au Nord de Boulogne |
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Trois
expositions, réalisées par des bénévoles, se
sont tenues ces dernières semaines pour commémorer
la libération de Maninghen-Henne, Wimereux et
Wimille. Il s’agissait de saluer les efforts et
le courage du régiment canadien du North Shore
(New Brunswick) qui a bouté l’occupant de ces
localités. L’initiative provenait de M. Bernard
Muselet, adjoint au maire de Maninghen-Henne et
amateur d’histoire militaire. Abritées dans
différents locaux officiels de ces entités, les
expositions ont connu un excellent succès de
foule, dont des visites d’enfants d’écoles.
L’auteur de ces lignes a fourni les
agrandissements plastifiés des journaux de marche
du North Shore pour la période, accompagnés de
leurs traductions françaises, illustrées de
divers documents photographiques. L’équipe de
l’Association Fort de la Crèche participait à
l’effort commun. Rappelons, pour clarifier les
idées, que la zone au nord de Boulogne fut libérée
par les trois régiments canadiens suivants :
le North Shore (New Brunswick), le Queen’s Own
Rifles of Canada et La Chaudière, ces deux régiments
s’occupant particulièrement de l’attaque sur
le fort de la Crèche. Maninghen-Henne, Wimereux
et Wimille furent donc libérés par les troupes
du North Shore (New Brunswick): c’est une évidence
historique !
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Chroniques
Historiques > L'étrange criquet du D-Day
Le
succès des éditions concernant la Seconde
Guerre mondiale est certes lié à
l’excellence des informations proposées
par l’auteur, mais également à
l’originalité du sujet.
Après
les commémorations du débarquement en
Normandie et celles portant sur la libération
du Nord – Pas-de-Calais, le téléspectateur
a certainement été amené, à voir et à
revoir, en version noir et blanc ou colorisée,
le film de Darryl Francis Zanuck « Le
jour le plus long » (‘The Longest
Day’, tiré de l’ouvrage éponyme de
Cornelius Ryan*). Pour fermer le ban du
60ème Anniversaire de la Libération sur
Cyanopale, arrêtons-nous sur un objet de légende,
que vous avez tous vu dans « le film »
à savoir... le criquet dont les soldats des
‘Parachute Infantry Regiments’ (PIR) américains
étaient munis lors de leur saut dans la
nuit du 5 au 6 juin 1944. Histoire d’aller
y voir plus près et de se décaler de la
masse d’informations.
Donc,
à côté de la mitraillette Thompson
M1928A1 ou de la carabine M1 se trouvait un
petit accessoire métallique qui devait
aussi assurer la survie du parachutiste désorienté
dans cette nuit noire. Comment ? En
l’actionnant – CLIC-CLAC ! – ses
camarades à proximité pouvaient
s’identifier par CLIC-CLAC-CLIC-CLAC soit
une double action de l’accessoire !
L’impact du ‘Jour le plus long’ sur
les foules, à juste titre d’ailleurs **,
fut tel que la plupart des spectateurs ont
été persuadés que le criquet était
fourni à tous les parachutistes américains,
et qui plus est que toutes les troupes Alliées
en étaient dotées... Erreur parfaitement
admissible, mais erreur quand même !
Michel
De Trez, auteur belge spécialisé dans l’étude
des parachutistes de la Seconde Guerre
mondiale ***, a mené les recherches nécessaires
pour vérifier l’origine exacte de ce
fameux criquet. Et cette histoire
extraordinaire est contée dans une
monographie de 15 pages écrites en petits
caractères et agrémentées de bonnes
illustrations, le tout édité chez D-Day
Publishing ****. Elle présente, bien
entendu, la trouvaille géniale du General
Maxwell Davenport Taylor (CO 101 Airborne
Division), elle commente en détail la
fabrication des différents modèles en
Angleterre et leurs marquages, indique les
forfaitures hollywoodiennes et s’achève
sur la manière dont le parachutiste
s’accommodait de cet ustensile plus que précieux
pour sa survie : que d’imagination
pratique imprégnée du système KISS***** !
J’ai apprécié la fixation sur la crosse
de la Thompson à sa juste valeur. De plus,
De Trez met les pendules à l’heure quant
à la dotation réelle du criquet : de
la belle histoire ‘parallèle’ !
Astucieusement,
la monographie est accompagnée d’un
exemplaire du criquet. Copie à
l’authentique, la plus belle version
d’ailleurs, manufacturée par une firme
française. Il ne vous est pas possible de résister :
CLIC-CLAC ! Personnellement, j’ai
testé mon criquet par nuit claire, il
« porte » à plus de 120 m et,
conformément à une des illustrations, je
l’ai habillé d’un cordon de cou. Ce
criquet a dès lors rejoint ma panoplie :
une arme sans autorisation et légalement
vendue, cela ne se refuse pas
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|
Par Robert Dehon
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Pour
cyanopale-histoires.com
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